Appels aux dons

Dans la nuit du 1er au 2 septembre 2009, des pluies torrentielles se sont abattues sur la région d’Agadez. Une digue en amont de la ville a cédé et les eaux de ruissellement déversées par le massif de l’Aïr ont pénétré la ville emportant tout sur leur passage3500 maisons détruites, des milliers de sans abri, des familles qui ont tout perdu... (Lire -> Catastrophe naturelle à Agadez - Appel à la solidarité)

Le Collectif Tchinaghen a réagi très rapidement et confié la gestion de l'aide envoyée à des partenaires locaux fiables et organisés. (Lire -> Inondations : Compte-rendu provisoire de l'aide aux sinistrés d'Agadez)

Une représentante du collectif s'est jointe à l'équipe en place à Agadez. L'aide apportée grâce à vos dons est arrivée à bon port mais les besoins restent énormes. (Lire -> Agadez - Un mois après les inondations)

Un mois après le premier, un second don du collectif Tchinaghen sera très prochainement envoyé à Agadez.  Nous faisons de nouveau appel à votre générosité.
Les habitants sinistrés d'Agadez ont besoin de votre soutien !

Merci par avance pour votre générosité.

POUR FAIRE UN DON
plusieurs possibilités

Faire un don par virement bancaire
IBAN : FR59 2004 1000 0154 1685 5S02 083
BIC : PSSTFRPPPAR
Titulaire : COLLECTIF TCHINAGHEN
Par chèque à l'ordre de Tchinaghen envoyé à l'adresse :
TCHINAGHEN - Boite n°39, Maison des Associations du 2e arrondissement
23, rue Greneta, 75002 Paris

Faire un don en ligne avec Targuinca*
Vous pouvez demander à Targuinca un reçu fiscal
Votre contribution est déductible de l’impôt sur le revenu à 66 %
(dans la limite de 20 % du revenu imposable).
Ainsi, un don de 50 € vous coûtera 17 €


* Les fonds sont versés conjointement avec les associations Amitié Franco-Touareg (Croq'Nature), Targuinca et Tchinaghen. La totalité des dons déjà versés par les 3 associations s'élève à 32200 euros.

Un malheur n’arrivant jamais seul ; après l’état de précarité lié aux sécheresses et à la désertification, la détresse née d’un conflit armé qui a détruit le tissu économique de la région d’Agadez, c’est l’eau qui vient tout ravager, laissant des familles entières sans abri, sans nourriture et sans repère.

En effet, dans la nuit du 1er au 2 septembre 2009, des pluies torrentielles se sont abattues sur la région d’Agadez. Une digue en amont de la ville a cédé et les eaux de ruissellement déversées par le massif de l’Aïr ont pénétré la ville emportant tout sur leur passage.

Le bilan est macabre. Près de 3500 maisons détruites. Des milliers de sans abri, plus de dix morts en majorité des enfants. Les familles sont hébergées à la mairie, dans le lycée, les collèges et les écoles et dorment à même le sol. Des bonnes volontés se mobilisent pour distribuer des kg de riz et de sucre mais la précarité atteint son paroxysme et la détresse des populations monte d’heure en heure.

Des centaines de familles ont tout perdu. Elles ont besoin d’abris, de nourriture, de couvertures, de médicaments...

De plus, l'eau boueuse qui stagne dans plusieurs quartiers de la ville représente d’importants risques d’épidémie : cholera, poliomyélite, paludisme...

Nos correspondants locaux vont coordonner une aide aux plus démunis sous l’impulsion des femmes qui sont très mobilisées et sauront cibler en priorité les familles les plus touchées.

Pour leur venir en aide, nous faisons appel à votre générosité.

Grâce à votre aide et à la mobilisation de nos correspondants locaux, nous pourrons soutenir des familles qui ont tout perdus, contribuer à améliorer leurs conditions de vie et les aider à sortir de la situation de détresse qu’elles subissent aujourd’hui.

Merci d'avance pour vos initiatives et votre générosité.

A titre indicatif, voici les prix des produits de base dont les familles sinistrées ont besoin :
- sac de riz de 50 kg = 50 euros
- sac de semoule de 25 kg = 30 euros
- pâtes alimentaires le carton de 10kg =12 euros
- la bouteille de gaz = 15 euros
- le carton de 25 savons = 9 euros
- l'eau en fût de 200 litres = 5 euros


Pour faire un don, envoyez un chèque à l'ordre de Tchinaghen (adresse ci-dessous) ou faites un virement bancaire (télécharger IBAN)

Collectif Tchinaghen
Maison des Associations du 2e arrondissement -
Boite n°39
23, rue Greneta - 75002 Paris

Depuis le déclenchement du conflit au Nord-Niger en février 2007,  de nombreuses familles touareg nigériennes ont fui leurs territoires d'attache pour se réfugier notamment dans le grand Sud algérien.
Certaines se sont installées à la frontière, à In Guezzam, d'autres ont rejoint la ville de Tamanrasset. Nos correspondants locaux nous informent aujourd'hui que d'autres familles encore prennent le même chemin.

Au 11 septembre dernier, 1687 familles réfugiées étaient recensées entre In Guezzam et Tamanrasset. Ce recensement inclut 2743 femmes et 4190 enfants (2278 filles et 1912 garçons) originaires de villes et de campements divers de la région d'Agadez (Agades, Arlit, Tchirozerine, Iferouane,Tin Teloust, Gougaram, Eroug, Tezirzait, Tadak, Tidene, Agharous, Tiguida Intagayt, Injitane, Inabagharit, Sikerat, Tiguidit,  Dabaga, Egandawel…)

Certains d'entre eux tentent de s'abriter sous des tentes de fortune, d’autres partagent des logements en location. Ces réfugiés sont sans ressources et ne bénéficient d'aucune aide humanitaire. Aussi tentent-ils de survivre grâce à la solidarité des Nigériens habitant déjà sur place et le revenu de petits travaux.
Ils sollicitent notre aide pour favoriser leur accès au logement, ou aux abris par l'achat de bâches pour ceux qui n'ont pas de toit, à l'alimentation, et même à l'eau qui n'est pas gratuite, ainsi qu'au gaz pour cuisiner, l'utilisation du bois étant interdite. A cela s’ajoute, l'accès aux soins et les frais de scolarisation des enfants.

Nous avons besoin de vous pour soutenir ces familles réfugiées. Grâce à votre aide et à la confiance que nous accordons aux correspondants locaux, nous pourrons soulager les familles les plus démunies et contribuer à améliorer leurs conditions de vie pendant la durée du conflit. Merci d'avance pour vos initiatives et votre générosité.

A titre indicatif, voici les prix des produits de base dont ils ont actuellement le plus besoin :
- sac de riz de 50 kg =  50 euros
- sac de semoule de 25 kg = 30 euros
- pâtes alimentaires le carton de 10kg =12 euros
- la bouteille de gaz = 15 euros
- le carton de 25 savons = 9 euros
- l'eau en fût de 200 litres = 5 euros

Pour faire un don, envoyez un chèque à l'ordre de Tchinaghen
Tchinaghen - Boîte n°26 - 3 passage Rauch, 75011 Paris

Depuis février 2007, le Nord du Niger est le théâtre de graves affrontements menaçant fortement la survie de l’ensemble de la population de la région. Le Nord Niger est devenue une véritable zone de conflit armé entre le MNJ (Mouvement des Nigériens pour la Justice) et l’Etat nigérien qui refuse de négocier, et mobilise ses forces armées.

Malmenées entre ces deux blocs armés, les populations civiles du Nord Niger, toutes ethnies confondues, sont prises en otage, victimes de ce conflit qui s'amplifie chaque jour davantage : victimes du rationnement alimentaire, victimes d’une économie locale complètement asphyxiée, victimes de la forte présence militaire entraînant des déplacements forcés et massifs de populations civiles.

Courant juillet 2007, en tant que maire de Tchirozérine, j’ai demandé à mes partenaires et amis, associations et individuels, de rassembler leurs énergies afin de pallier au plus urgent ; naît alors le collectif Tchinaghen.

Afin d’alerter et de mobiliser l’opinion publique, le collectif a réalisé un dossier d’information « La malédiction de l’uranium – Le Nord-Niger victime de ses richesses » et participe et /ou organise des événements solidaires.

Plusieurs actions ont déjà été menées à bien : aide aux populations déplacées, soutien aux détenus arbitraires.

Par souci d’efficacité, Tchinaghen est devenu en avril 2008 une association loi 1901, personnes physiques ou morales peuvent y adhérer. Vous trouverez ci-joint le bulletin d’adhésion et de don au collectif qui résume nos principaux objectifs.

Nous avons besoin de vous pour continuer à soutenir les populations du Nord-Niger. Merci d’avance.

   

Solidairement.

Issouf Maha
Pour le Collectif Tchinaghen


Paix et Solidarité au Nord-Niger
Boîte n°26 - 3 passage Rauch, 75011 Paris
n°siret : 505 038 364 00012


Téléchargez le bulletin d'adhésion et de don



Conflit armé au Nord Niger : une catastrophe humanitaire se prépare

Communiqué du collectif Tchinaghen, Paix et Solidarité au Niger

 

pierreimage1.jpg     Depuis février 2007, le nord du Niger est le théâtre de graves affrontements. Le MNJ (Mouvement des Nigériens pour la Justice) revendique une meilleure répartition des richesses issues du sous sol de l’Aïr, une application réelle des accords de paix signés en 1995 (qui avaient mis fin à la rébellion touareg des années 1990) ainsi qu’un fonctionnement plus juste des institutions nigériennes. Le MNJ réclame également « une enquête indépendante » sur la radioactivité sur les sites d’uranium, exploités depuis 40 ans par Areva, numéro un mondial français du nucléaire civil. L’Etat nigérien refuse de négocier avec le MNJ et mobilise ses forces armées pour contrer l’offensive. La région est devenue une véritable zone de conflit armé.


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Malmenées entre ces deux blocs armés, les populations civiles du Nord Niger, toutes ethnies confondues, sont prises en otage, victimes de ce conflit qui s'amplifie chaque jour davantage :


  • > Victimes du rationnement alimentaire : les difficultés de circulation rendent l'approvisionnement en produits de première nécessité insuffisant et provoque une hausse incontrôlable des prix. A cela se rajoutent les récentes inondations qui ont détruit de nombreux jardins et détérioré le matériel agricole.
  • > Victimes d'une économie locale complètement asphyxiée : les échanges commerciaux sont mis en péril et l'activité touristique, principale source de revenus dans la région d'Agadez, est complètement anéantie.
  • > Aujourd'hui, la forte présence militaire dans les zones stratégiques entraîne des déplacements massifs de populations civiles. De nombreux jardiniers sont condamnés à abandonner leurs exploitations. Des éleveurs assistent à l'abattage de leurs troupeaux. Certains campements ne comptent plus que femmes, enfants et personnes âgées sans bétail ni ressource.
Ces populations qui, en période de paix, souffrent déjà terriblement du manque d’infrastructures, de soins, de moyens de subsistance, ne sont que plus paupérisées par un tel conflit. Rappelons que l’indice 2006 de développement humain classe le Niger pays le plus pauvre du monde.

 

pierreimage3.jpg TCHINAGHEN : un Collectif pour la Paix
et le soutien des populations démunies
.

Le Collectif Tchinaghen est né pour faire face à cette situation. Il réunit des associations et des individus amis du Niger ayant adhéré à une charte commune.

Dans la langue des Touareg, Tchinaghen (prononcez « tchinarenne ») signifie « sauver sans prendre parti ».


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Objectifs et engagements du Collectif
:

  •  
  • > Communiquer pour alerter l’opinion publique et les organisations de solidarité internationale sur la situation vécue par les populations du Nord Niger.
  • > Œuvrer en direction du dialogue et de la paix.
  • > Collecter des fonds pour tenter de limiter la catastrophe humanitaire qui s’est amorcée dans cette région.
  • > Organiser, en concertation avec des ONGs et élus locaux une répartition juste et une utilisation transparente de l’aide d’urgence.
  •  
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Par un don vous aiderez  le Collectif  Tchinaghen

à agir en faveur des victimes civiles du conflit.

contactez-nous : tchinaghen@yahoo.fr 

 


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