Dans la nuit du 1er au 2 septembre 2009, des pluies torrentielles se sont abattues sur la région d’Agadez. Une digue en amont de la ville a cédé et les eaux de ruissellement
déversées par le massif de l’Aïr ont pénétré la ville emportant tout sur leur passage. 3500 maisons détruites, des milliers de sans abri, des familles qui ont tout perdu...
(Lire -> Catastrophe naturelle à Agadez - Appel à la
solidarité)Le Collectif Tchinaghen a réagi très rapidement et confié la gestion de l'aide envoyée à des partenaires locaux fiables et organisés. (Lire -> Inondations : Compte-rendu provisoire de l'aide aux sinistrés d'Agadez)
Une représentante du collectif s'est jointe à l'équipe en place à Agadez. L'aide apportée grâce à vos dons est arrivée à bon port mais les besoins restent énormes. (Lire -> Agadez - Un mois après les inondations)
Un mois après le premier, un second don du collectif Tchinaghen sera très prochainement envoyé à Agadez. Nous faisons de nouveau appel à votre générosité. Les habitants sinistrés d'Agadez ont besoin de votre soutien !
plusieurs possibilités
IBAN : FR59 2004 1000 0154 1685 5S02 083
BIC : PSSTFRPPPAR
Titulaire : COLLECTIF TCHINAGHEN
Par chèque à l'ordre de Tchinaghen envoyé à l'adresse :
TCHINAGHEN - Boite n°39, Maison des Associations du 2e arrondissement
23, rue Greneta, 75002 Paris
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(dans la limite de 20 % du revenu imposable).
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Un malheur n’arrivant jamais seul ; après l’état de précarité lié aux sécheresses et à la désertification, la détresse née d’un conflit armé qui a détruit le tissu économique de la
région d’Agadez, c’est l’eau qui vient tout ravager, laissant des familles entières sans abri, sans nourriture et sans repère.
Depuis le déclenchement du conflit au Nord-Niger en février 2007, de nombreuses familles touareg nigériennes ont fui leurs territoires d'attache pour se réfugier notamment dans
le grand Sud algérien.
Depuis février 2007, le nord du Niger est le théâtre de graves affrontements. Le MNJ (Mouvement des Nigériens pour la Justice)
revendique une meilleure répartition des richesses issues du sous sol de l’Aïr, une application réelle des accords de paix signés en 1995 (qui avaient mis fin à la rébellion touareg des années
1990) ainsi qu’un fonctionnement plus juste des institutions nigériennes. Le MNJ réclame également « une enquête indépendante » sur la radioactivité sur les sites d’uranium, exploités
depuis 40 ans par Areva, numéro un mondial français du nucléaire civil. L’Etat nigérien refuse de négocier avec le MNJ et mobilise ses forces armées pour contrer l’offensive. La région est
devenue une véritable zone de conflit armé.